Coopération

Investissez dans des valeurs !

Nous avons les meilleurs investisseurs du monde…
Le lien entre les investisseurs et Batigroupe est fort : c’est l’investissement dans du sens plus que dans des euros qui prime.
Les investisseurs sont partie prenante dans notre vision de construction d’un avenir différent.

Nos offres

-Vous achetez autant de parts de coopérateur que vous voulez. Vous investirez ainsi dans de la vraie économie, proche de chez vous et porteuse de valeurs. C’est une façon de donner du sens à votre épargne.
-Vous bénéficiez de ristournes si vous utilisez nos services !
-Vous devenez membre d’une coopérative. Ce statut mal connu, et de mauvaise réputation (tellement facile à créer à une certaine époque que tout et n’importe quoi existait sous ce statut) ne rassurait pas les banquiers à cause de son capital variable. Malgré ce fait et après mûres réflexions, ce choix de passer en coopérative n’est donc pas le fruit du hasard. Pourquoi?

Primo, l’esprit original des coopératives correspond aux valeurs de Batigroupe : coopération, démocratie, outil au service des travailleurs. Par ailleurs, cet esprit se retrouve dans les 7 principes de l’ACI (International Co-operative Alliance) :

  • Adhésion volontaire et ouverte à tous
  • Pouvoir démocratique exercé par les membres
  • Participation économique des membres
  • Autonomie et indépendance
  • Éducation, formation et information
  • Coopération entre les coopératives
  • Engagement envers la communauté

Secundo, le capital variable permet des entrées-sorties plus faciles pour les coopérateurs que les actionnaires d’une SA ou SCRL qui dépendent du bon vouloir des autres. Le principe de la coopérative est, dans le cas où les parts mises en vente ne trouvent pas acquéreur, de racheter ses propres parts. Pour rassurer les banquiers, Batigroupe a prévu dans les statuts une partie de capital fixe. Cela veut dire que ce principe ne s’applique que pour autant qu’il y ait du capital variable disponible.
Chez Batigroupe, tous les coopérateurs sont regroupés dans la structure faîtière. Cela les oblige à partager et défendre les mêmes intérêts.
Historiquement, il y avait moins de coopérateurs travailleurs qu’investisseurs, le système « un homme, une voix » propre aux coopératives a été remplacé par « une part sociale, une voix ou deux voix si le coopérateurs est un travailleur de la coopérative ». Aujourd’hui, les travailleurs détiennent 46% des votes à l’assemblée générale et moins de capital.
Le groupe réfléchit actuellement à un système bicaméral avec une chambre dédiée aux investisseurs et l’autre aux travailleurs ; créant ainsi le contexte d’une véritable démocratie.